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L’infirmière.L’infirmière était plus que généreuse, elle était aussi créole, anal passion très ronde et très volubile, je venais de me faire hospitaliser pour un vague anal passion malaise, après être passé par le service des urgences, lorsqu’elle entra dans ma anal passion chambre. Ca allait déjà beaucoup mieux. Pour autant, ils avaient décidé de me anal passion garder, je devais subir une batterie d’examens. Evidemment, je ne savais pas anal passion encore tout ce que je sais d’elle aujourd’hui, la seule chose que je pouvais anal passion voir, c’est qu’elle était de couleur et plutôt ronde. Je m’étais retrouvé dans anal passion une chambre avec un seul lit. J’étais donc seul, vous conviendrez que c’était un anal passion plus pour tout ce qui allait ensuite se produire. La première fois, nous nous anal passion sommes observés avant de passer à l’acte, c’était en fin de soirée, elle était anal passion venue pour un simple soin, mais je trouvais bizarre qu’elle s’attarde dans ma anal passion chambre, me posant de nombreuses questions. Elle s’est approchée du lit, son anal passion odeur seulement mais aussi ses formes, et bien entendu sa couleur, tout cela me anal passion rendait fou de désirs. Elle s’est penchée, un peu, je crois qu’à cet instant, anal passion elle a parfaitement compris combien je la désirais physiquement. La concernant, anal passion je n’étais sûr de rien, mais je me doutais que si elle était restée là un si anal passion long moment, c’est qu’elle avait sûrement, elle aussi, besoin d’autre chose que anal passion de simplement parler. Elle a relevé son corps. Elle était debout près du lit, anal passion j’y étais allongé. A peine un mètre nous séparait. Nous nous sommes longuement anal passion regardés dans la pénombre. Je ne sais pas où j’ai trouvé la force de lui dire : anal passion - Approchez-vous ! Comble du délice, elle s’est approchée, alors j’ai allongé anal passion mon bras gauche et je l’ai aussitôt passé sous sa blouse, remontant le long de anal passion ses cuisses. J’ai vite compris qu’elle portait une culotte, mais rien d’autre. anal passion En fait, comme beaucoup d’infirmières, car il fait chaud dans les hôpitaux, sous anal passion sa blouse blanche, elle avait une simple culotte ainsi qu’un soutien-gorge. Je anal passion pouvais caresser le tissu du bout de mes doigts. Elle ne bougeait plus, elle anal passion avait fermé les yeux, elle se laissait faire. En quelques secondes à peine, tout anal passion avait basculé. Je n’étais pas très à l’aise, elle debout, mais de plus en plus anal passion près, et moi allongé, pourtant je suis parvenu à glisser un doigt sous sa anal passion culotte. Il était situé à la partie inférieure de sa fente. Immédiatement, j’ai anal passion senti combien elle était juteuse. Elle était donc aussi excitée que moi. J’ai anal passion glissé d’autres doigts sous le tissu. Elle venait d’écarter ses deux jambes, anal passion très légèrement. Alors tant bien que mal, avec mes tous mes doigts, j’ai écarté anal passion sa fente, en même temps j’essayais d’atteindre son clitoris mais c’était anal passion difficile. Elle prit la mesure, et à mon grand étonnement, glissa elle-même une anal passion main sous sa blouse puis dans sa culotte par la partie supérieure, et commença anal passion aussitôt à se masturber. Surpris, j’ai immédiatement retiré mes doigts. Je la anal passion regardais qui se branlait, je ne savais plus que penser. Elle était debout, près anal passion de moi, en train de se caresser. Je bandais comme un dingue, mais je n’osais pas anal passion me branler, moi aussi. Elle ne se posait pas toutes ces questions, elle anal passion continuait de se masturber. J’étais de plus en plus subjugué. Elle est allée anal passion jusqu’au bout. Elle venait de jouir. Elle m’a regardé puis, le plus anal passion naturellement du monde, m’a balancé : - Ca fait du bien ! Elle ne s’est pas anal passion attardée, je l’espérais, mais non ! Après qu’elle m’ait quittée, je me suis anal passion masturbé. Je n’en pouvais plus, cette fois je suis allé jusque la jouissance, anal passion regrettant infiniment de ne pas m’être laissé aller tandis qu’elle était encore anal passion présente dans la chambre. Dès le lendemain, elle est revenue me voir, toujours anal passion en soirée. Elle est entrée dans la chambre : - Comment allez-vous ? m’a-t-elle anal passion lancé dans un grand sourire. - On ne peut mieux, ai-je répondu, surtout que vous anal passion êtes là ! Elle eut alors ce petit sourire ironique qui veut tout dire et anal passion n’importe quoi. Puis j’ai ajouté : - Mais je n’ai pas encore le droit de sortir, anal passion je dois terminer ma série d’examens !Dès lors nous avons entamé, elle et moi, un anal passion drôle de jeu. Elle venait durant la nuit quand tout le monde dormait, je savais anal passion qu’elle viendrait me retrouver alors je me retenais, moi-même, de dormir malgré anal passion que l’on m’ait prescrit quelques vagues somnifères. En réalité, je ne les anal passion prenais pas, je les jetais dans les toilettes. J’attendais son arrivée avec anal passion impatience. Chaque fois, elle ouvrait sa blouse et me montrait son corps, avec anal passion culotte et soutien-gorge, mais un soir, elle ouvrit sa blouse et je découvris anal passion qu’elle ne portait rien en dessous, elle ajouta même : - C’est uniquement pour anal passion toi que j’ai fait cela ! En règle générale, elle glissait une main sous le drap. anal passion J’étais en tee-shirt et caleçon. A peine avait-elle glissé son bras sous le anal passion tissu, que mon sexe entrait en érection. Au bout de quelques secondes seulement, anal passion je bandais comme un fou. Alors sans même l’avoir regardée, elle agrippait anal passion pleinement ma queue avec ses doigts, l’extirpant par l’ouverture du caleçon, anal passion puis commençait à me branler. Alors, et c’était immuable, elle me masturbait anal passion jusqu’à ce que je n’en puisse plus, elle se débrouillait fort bien, alternant anal passion des passages violents, secouant vigoureusement mon membre, avec des passages anal passion plus doux, me frôlant à peine du bout des doigts. Elle savait lorsque j’étais à anal passion bout, elle le sentait, alors elle jetait le tissu du drap vers la partie anal passion inférieure du lit. J’apparaissais pleinement, c’est à dire, dans un état pas anal passion possible. Elle restait debout, plongeait en ma direction la moitié supérieure de anal passion son corps, me regardait et dans ses yeux je pouvais lire : « T’as vu, je fais de anal passion toi ce que je veux ! » Ensuite, elle ouvrait bien grand sa bouche, glissait ses anal passion lèvres sur mon sexe dur et me pompait. Très rapidement, je sentais le sperme anal passion affluer de mes couilles jusque la partie supérieure de ma queue. Il m’était anal passion impossible de me retenir alors je giclais dans la bouche de l’infirmière créole anal passion et suceuse comme jamais encore je n’avais rencontré de femme. Tout cela a duré anal passion un peu plus d’une semaine. Ca s’est passé il n’y a pas très longtemps. Je ne anal passion rêve absolument pas de retourner à l’hôpital, qui le rêve vraiment, même pour anal passion revivre ces moments de grand plaisir, mais quand même ! En fait, d’un commun anal passion accord, lorsque j’ai quitté l’hôpital, nous avons décidé, cette infirmière et anal passion moi, de ne pas nous revoir, pensant sûrement, l’un et l’autre, qu’à l’extérieur, anal passion les rencontres n’auraient pas la même saveur… surtout celle de l’interdit, anal passion mélangée à la peur d’être repérés à chaque fois que l’on s’envoyait en l’air !
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